Ordre impérial de Saint-André l'apôtre le premier nommé de Russie

Historique de l'ordre

Les étrangers et l'ordre

Plusieurs souverains britanniques reçurent l'ordre. Tout d'abord, en 1813, Alexandre Ier est reçut dans l'ordre britanique de la Jarretière et confere au prince régent d'Angleterre Georges IV l'ordre de Saint-André ainsi que ceux de Saint-Alexandre Nevsky et de Saint-Anne. Depuis cette époque la plaque de l'ordre de Saint-André peut être combinée avec l'ordre de la Jarretière.

En 1815, l'ordre est décerné au duc de Wellington.

Le prince Albert (de Saxe-Cobourget Gotha, mari de la reine Victoria) est décoré vers 1860, son fils le futur Édouard VII est revêtu de l'ordre alors qu'il n'a que deux ans en 1843.

Ci-contre à gauche, portrait de Albert Édouard, prince de Galles et futur Édouard VII, en uniforme de lieutenant-coonel du 10e Hussards par Charles Bergamasco. Le prince porte la plaque de l'ordre.

Illustration retravaillée à partir d'une photographie originale de © 1996 Sa Majesté la reine Élisabeth II, issue du livre Décoration et Odes de chevalerie de la collection royale britannique.

Enfin Georges V l'obtient également.

Ci-contre à droite, portrait du roi Georges V. Le roi porte le collier de l'ordre.

Les maréchaux français, le comte Regnault de Saint-Jean-d'Angelly (1794-1870) et Canrobert (1809-1895) reçoivent l'ordre.

Le roi (1910) Nicolas Ier de Monténégro (1841-1921) joua un rôle important contre la Turquie (1877-1878 et 19125-1913) et exerça un grand prestique sur les Slaves du Sud. Il fut décoré de l'ordre.

Ci-contre portrait du roi Nicolas de Monténégro qui porte le collier de l'ordre. Photographie trouvée et retravaillée dans l'Illustration.

En 1916, l'ordre fut décerné pour la dernière fois à deux personnes, dont l'héritier du trône du Japon, le prince Hirohito.


© Nicolas Botta-Kouznetzoff 1997 - 2006